Séquestration carbone

La séquestration carbone désigne des processus absorbant le CO2 de l'atmosphère et le stockant dans un réservoir (océans, partie superficielle du sol et écosystèmes), notamment grâce à :

  • La photosynthèse
  • La décomposition de la matière organique
  • Les pratiques agronomiques "stockantes" (sans labour, couverts végétaux, agroforesterie, apport de compost…)

La méthodologie d’inventaire évalue le bilan des émissions et de la séquestration du secteur UTCATF à travers :

  • La variation du stock de bois des forêts : l’accroissement forestier est comptabilisé en absorption (stockage de carbone), tandis que la récolte de bois, les émissions liées au bois mort, le brûlage des résidus de récoltes et les feux de forêts sont comptabilisés en émissions (déstockage).
  • L’impact sur le stock de carbone dans les sols, lissé sur 20 ans, lié au changement d'affectation des sols lors de l’année considérée. Quand un sol est restauré ou converti vers un usage plus favorable, il va stocker plus de carbone : boisement, restauration des zones humides, désartificialisation…. À l’inverse, certains changements libèrent du CO2 : déforestation, drainage des tourbières, artificialisation…

Dans les données du tableau de bord, ces deux thèmes sont agrégés en un chiffre unique (en ktCO2e) qui traduit un volume de carbone échangé avec l’atmosphère pour l’année considérée : il s'agit d'une estimation de flux et non de stock de carbone. Lorsque le total des flux est négatif, le territoire séquestre du carbone

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